Fourni par Blogger.
  • Accueil
  • Le coin lecture
    • Littérature ado
    • Littérature enfant
    • Littérature adulte
    • Littérature documentaire
    • Ma PAL
    • Les collections
      • Sorcellerie
  • Le coin jeux
    • Jeux de société familiaux
    • Jeux de société enfants
  • Le coin cinéma
    • Films
    • Séries
  • Le coin gaming
  • A propos
    • Les chroniques en cours
Instagram Goodreads
J'étais à la fois addict à cette sensation, et terrifiée de la facilité avec laquelle l'Autre me faisait perdre toute notion du temps et de la réalité. Comme après la mort de Papé. À une différence près, et pas des moindres : contrairement à deux ans auparavant, j'étais consciente que ce qui se jouait en moi était malsain, sans avoir une quelconque prise dessus.

Pour ses dix ans, une petite fille reçoit un cadeau hors du commun. Une étoile, dont la technologie de pointe lui permet de voyager dans l’univers des films qu’elle a vus, des livres qu’elle a lus, des dessins qu’elle a aimés. Le temps d’un périple, elle peut être qui elle veut et devient dépendante de cette sensation. À la maison, elle doit composer avec une mère tyrannique, autoritaire et manipulatrice, et un père aimant, mais maladroit et effacé. Elle grandit tant bien que mal, en cherchant un équilibre et une stabilité auprès de son étoile. Mais l’année de ses quinze ans, tout bascule. À la croisée entre Vipère Au Poing et Black Mirror, ce roman a vocation à interroger les lecteurs. Quand la technologie se mêle à nos émotions, que se passe-t-il ?
Quand j’ai reçu ce livre, je pensais lire une histoire de fantaisie. Une jeune fille qui passerait de monde en monde et qui vivrait des aventures incroyables. L’aventure incroyable, c’est moi qui l’ai vécue ! Car en fait, l’histoire de « Quand les étoiles brûlent en plein jour » n’est pas du tout une histoire de fantaisie et se rapproche indéniablement d’une certaine réalité au travers de ces thématiques profondes.
L’autrice réussit avec brio à nous toucher en plein cœur. J’imagine que le résumé du livre ainsi que les informations qui gravitent autour se veulent intentionnellement floues. Parce que personnellement c’est en ne sachant pas grand-chose de l’histoire que j’ai été le plus bluffée. Certains passages m’ont totalement angoissée.
Je vais reprendre l’histoire dans sa continuité pour vous expliquer mon avis. Attention, la suite pourrait contenir d’éventuels spoilers.
Le début de l’histoire commence par quelque chose de simple. Une petite fille reçoit à son anniversaire un objet un peu spécial : une étoile transmise de femme en femme dans la famille et qui permettrait de voyager dans les univers imaginaires des livres, des films ou encore des dessins qu’elles ont vus. Jusqu’ici tout va bien. On imagine toujours être dans une histoire fantaisiste. Petit à petit, nous allons voir cette jeune fille grandir et c’est là que l’histoire devient intéressante.
Très vite, nous allons comprendre que l’étoile n’est pas là simplement pour amuser la jeune fille. Cet objet aura des réactions étranges lorsque celle-ci n’obéira pas aux règles. Des règles que ses parents ont imposées. À ce moment-là, nous, lecteurs naïfs, commençons gentiment à comprendre que quelque chose d’autre se cache derrière cette trame.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Au fil du récit, les règles et les relations familiales vont commencer à être de plus en plus complexes. Au point même, que la jeune fille va de plus en plus se sentir oppressée. De mon point de vue personnel, c’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à accrocher dans l’histoire. Cette angoisse que le personnage principal vit, je l’ai ressentie dans ma lecture. Jusqu’à un certain passage du roman que je ne vous révélerai pas, j’ai eu cette impression d’être dans une prison. Le personnage principal ne pourrait jamais échapper à son quotidien.
Ensuite, arrive des moments plus doux, plus calmes. C’est sans compter sur l’autrice qui ne va pas nous épargner. Finalement, en ayant la possibilité de prendre du recul, le personnage principal commence à comprendre le pouvoir addictif qu’avait cet objet sur elle et ce lien étrange qui la lie à sa mère. C’est dans ces passages-là que j’ai vraiment eu très peur. Typiquement, le passage avec l’autobus où Lilou aperçoit sa mère monter dans le bus. Personnellement j’y ai vraiment cru ! Et j’ai vraiment commencé à sentir une angoisse monter en moi.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
L’autrice a su traiter de sujets délicats dans une histoire addictive. Arrivée à un certain point, je n’ai plus relâché le roman. J’avais besoin de savoir comment allait se terminer l’aventure du personnage principal. Est-ce qu’avec tout ce qui lui arrivait, elle parviendrait à s’en sortir ? Une chose était certaine : elle n’en ressortirait pas indemne. La question était plutôt de savoir dans quelles circonstances elle parviendrait à s’en sortir et ce qu’il allait également arriver à ses proches.
Une autre chose sur laquelle l’autrice a su jouer :
jusqu’à la moitié du roman, nous n’avons aucune idée du prénom du personnage principal. Cet aspect-là m’a beaucoup marqué. Parce qu’en fait, c’est lorsqu’elle fait la rencontre de sa nouvelle amie, Ellie, alors même qu’elle vient à peine de fuguer, qu’elle donne pour la première fois son prénom : « - Lilou. Je m’appelle Lilou. » p. 242. C’est à ce moment-là que nous comprenons que le personnage principal a une identité et qu’elle n’est pas simplement l’objet de manipulation de sa mère. Concrètement donner le prénom à ce personnage principal à ce moment précis permet aux lecteurs de donner une identité à Lilou. C’est d’ailleurs à partir de ce moment-là qu’elle commence à développer une personnalité beaucoup plus ancrée. Ce détail m’a énormément marquée parce que dans beaucoup de livres de référence que j’ai lus sur la manipulation et les parentes toxiques, c’est l’identité des victimes qui est détruite de manière subtile mais clairement détruite. Et ici, c’est l’inverse qui se passe. À partir du moment où Lilou parvient à s’échapper et à se forger sa propre vie, elle a également l’occasion de forger sa propre existence (sa propre identité).
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
En résumé, l’autrice traite de sujets profonds tels que les relations familiales, l’identité, la manipulation, la maltraitance et bien d’autres encore de manière subtile en jouant habilement sur des procédés d’écriture. Pour ces raisons : pour sa plume, pour la construction de son texte, pour la profondeur de ces personnages et pour l’univers qu’elle a su créer, je fais de ce livre l’un de mes coups de cœur.
Je remercie l’autrice de m’avoir contactée pour ce service de presse qui je l’admets n’aurait peut-être pas attiré mon attention si j’avais simplement lu le résumé.
Je ne peux que vous encourager à lire ce roman qui est profond. Attention toutefois : si vous êtes dans une période difficile de votre vie, il faudra peut-être repousser votre lecture. J’ai toujours de la facilité à lire des livres mêmes s’il y a des scènes difficiles parce que je m’ancre dans l’idée que ce n’est que de la fiction. Cependant, j’admets que certains passages peuvent toucher par rapport à certaines sensibilités.
Le livre reste toutefois une lecture à ajouter à votre PAL.
Si vous voulez procurer le livre, découvrez le sur Biblibooks
Quelles sont les lectures qui vous ont profondément touchées ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
"Avec l’expérience, j’ai appréhendé le mécanisme de mes angoisses. Comment elles naissent, se nourrissent et s’entretiennent. Comment elles s’expriment : une boule compacte, lourde et grisâtre dans mon ventre. Occultant les pensées rationnelles, déployant des idées fantasques, disproportionnées, et pourtant si crédibles, si réelles. Je connais le moindre de leurs contours, de leurs odeurs, or là, c’est l’absence de tout ça qui me frappe." - page 291

C’est avec le cœur lourd que je referme cette duologie qui aura marqué un temps de ma vie de lectrice. Pour vous dire la vérité, la première chose qui m’avait frappée dans cette duologie, c’est les couvertures. J’adore le violet ! Autant vous dire que j’étais servie. Hihi oui… oui parfois, je me laisse prendre à la couverture.
Ensuite, j’ai été intriguée par ce monde de ténèbres. Je trouvais que Marine tenait là, une idée originale. Autant vous dire que je n’ai pas été déçue ! Le premier tome, la Couleur des Ténèbres a posé les bases d’un univers qui ne demandait qu’à être connu : les elfes, les pouvoirs basés sur les éléments, les ténèbres, l’elfe des ténèbres, les enfants et les traceurs, etc. Il y avait beaucoup d’éléments à exploiter.
Le tome 2 est beaucoup plus sombre. Shaleen se rend compte de beaucoup de choses et cela va avoir un impact important sur le personnage et la suite de l'histoire. Je trouve qu’elle change beaucoup dans ce tome. C'est ce 2ème roman qui m'a éloignée du coup de coeur. Pour la simple raison que j'ai ressenti quelques lenteurs au début. Je n'ai malheureusement été complètement immergée seulement à partir du moment où les choses commencent vraiment à bouger suite aux décisions de Shaleen.
Au départ, j’ai eu beaucoup de peine à la retrouver. J’avais l’impression qu’elle avait perdu de sa superbe. C’est aussi dans ces passages que j’ai ressenti les temps de lenteur du roman. J’ai vraiment réappris à l’apprécier lorsqu’elle se sauve de l’emprise de Llarm et qu’elle conclut le pacte avec les Ténèbres. Alors qu’elle est dénuée de sentiment, je trouve qu’elle retrouve un peu de son mordant. Oui, je sais, ce n’est pas très logique mais c’est mon ressenti.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Je trouve l'univers créé par Marine tellement beau. Je pensais qu'il y aurait encore plus de choses à connaître. Il y a plein d’éléments à exploiter !
L’histoire des Ténèbres et de la ténébrine, le premier elfe des Ténèbres sont autant d’éléments que j’aurais aimé connaître davantage. Comment tout cela est arrivé, quels sont réellement les intentions des Ténèbres. J’aurais aussi beaucoup aimé en apprendre plus sur Shanelle (la maman de Shaleen) ainsi que l’histoire d’amour qu’elle avait avec Ishaniel. Pourquoi rejette-t-il autant Shaleen. Quelle est leur histoire ? Nous n’en savons pas non plus énormément sur le passé d’Arga et j’aurais aimé en savoir un peu plus.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Bref, tout ça pour vous dire que Marine a créé un univers riche. Elle aurait pu aller bien plus loin que 2 tomes. Je souhaite souligner que sa duologie a beaucoup d’éléments pour satisfaire le lecteur. C'est un choix de Marine de s'arrêter à 2 tomes mais j'admets que j'aurais encore pu lire quelques romans supplémentaires.
Cette duologie reste toutefois très proche du coup de cœur pour son univers inédit, son esthétique et ses personnages.
J'ai même une préférence pour les personnages secondaires. Tamtam, Alaey ou encore Kuskyn ont gagné mon cœur.
J’avais beaucoup de peine à juger Tamnaeth au début de l’histoire. Au fil des deux romans, il devient ce compagnon fidèle et drôle que j’aime tant dans les livres. J’aurais beaucoup aimé avoir plus de scènes avec lui. Kuskyn m’a particulièrement touchée avec ce qui arrive à sa sœur… j’étais bouleversée mais je comprends aussi le choix de Marine. Ça se pressentait tout de même dans le récit. Et Alaey… durant tout le roman, on retient son souffle afin de savoir si elle sera enfin réunie avec Shaleen. J’admets qu’à la fin du roman, je n’avais pas l’impression d’avoir eu assez de scènes avec Alaey. Elle apportait vraiment une touche de douceur et de légèreté à l’histoire. On peut sentir que le lien qu’elle va tisser avec chacun des personnages va être très fort.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Je lève également mon chapeau sur cette fin qui laisse une impression curieuse aux lecteurs (en tout cas à moi).
Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, j’ai ce goût de l’inachevé. Attention, qu’on ne me comprenne pas de travers, le travail de Marine et son histoire sont tout à fait cohérents, achevés et beaux. C’est juste la sensation qu’il me laisse. Je me suis demandée si c’était volontaire ou s’il n’y a que moi qui le ressens. Cela rejoint aussi ce que je disais avant sur les éléments qu’on pourrait encore exploiter. Shaleen reste sous l’emprise des ténèbres. Parviendra-t-elle à en réchapper ? Quel lien nouera-t-elle avec son père ? Alaey va vivre avec elle et Arga mais parviendra-t-elle à l’accepter ? Comment Kuskyn va-t-il faire son deuil ? La barrière entre les humains et les elfes sera-t-elle enfin abolie ?
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
La fin de cette duologie, nous laisse avec beaucoup de questions. De mon point de vue, je trouve cela très original. C’est la première fois que je ressens cette frustration d’avoir une fin mais pas tout à fait. Les personnages vont continuer à vivre leur petite histoire mais nous, en tant que lecteur, nous n’aurons pas la chance de pouvoir les épier. A nous donc de laisser travailler notre imagination. Je reste assez satisfaite de cette sensation. C’est frustrant et grisant à la fois !
Enfin, je relève la bonté, la douceur et la gentillesse de l'autrice. Elle ne nous épargne pas dans son histoire mais dans la vraie vie c'est une personne charmante. Je suis très heureuse de l'avoir rencontrée (même si pas encore en réel) et de faire partie de la team Shapanosaure. Chaque échange avec elle est un plaisir. Je me réjouis de continuer à la suivre dans son travail.
Je tiens à relever également le travail qui a été fait sur l’objet livre. Pour ma part, j’ai le relié de la campagne Ulule. A certaines pages, nous avons des illustrations en noir et blanc. Sur d’autres des illustrations en couleur, un peu transparentes et qui se détachent du livre. Elles sont juste sublimes. Le livre est décoré lors des chapitres et il y a également des illustrations sur les contreplats. Bref, c’est un travail magnifique qui a été réalisé.
En tant que fan incontestée de fantasy et de romantasy, je suis très contente d’avoir pu découvrir cet univers original et perturbant à la fois et d’avoir pu voyager aux côtés d’Arga, Shaleen ou encore Tamtam.
Merci Marine ! 🫂
Pour lire ma chronique du tome 1 : c'est ici.
Avez-vous lu la duologie ? Quel est votre avis sur la fin de ce 2ème tome ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
La jeune femme lisait volontiers sur son téléphone quand elle n’avait rien d’autre sous la main, mais il fallait admettre que rien ne pouvait égaler l’encre, le papier et le grain d’un vieux livre.” - page 200

Cette lecture de Sangu Mandana a été pour moi à nouveau une belle lecture. Je retrouve clairement l'univers de ses histoires de sorcellerie cosy.
J'ai préféré ce roman au précédent que j'avais lu. Il s'agissait de La société très secrète des sorcières extraordinaires. Dans ce roman, je me suis beaucoup plus attachée aux personnages que ce soit les personnages principaux ou secondaires. Je trouve que Sangu donne toujours de l'importance à ces derniers. Dans ce tome-ci, c'est encore plus marqué.
J'ai beaucoup aimé ces personnages secondaires un petit peu hors du commun qui sont présents dans ce roman. Par exemple, Coco, le coq qui est malheureusement décédé et qui reprend vie suite au sortilège que Siera va lancer. J'ai aussi beaucoup aimé Nicholas, qui prend son rôle de chevalier de la fête médiévale très, très à cœur. La personnification de cette auberge qui, au final, semble bien vivante. Elle devient même un personnage central du roman, qui a toute son importance. L’autrice nous donne envie d'aller voir cette auberge, de la visiter et de pouvoir y séjourner. J'ai trouvé ça vraiment sympa.
Les histoires de Sangu sont très douces, elles se lisent facilement, il n'y a pas vraiment de prise de tête, il y a toujours un méchant ou un personnage antagoniste à l'histoire mais qui se révèle, n'être pas si méchant, quoique dans cette histoire, il est quand même assez coriace.
L’histoire ne connaît pas de forts rebondissements et je pense que c’est cela qui ne m’a pas amenée à en faire un coup de coeur. En général, pour que j’ai un coup de coeur, c’est que je me suis fortement attachée à un personnage voire même que je me suis identifiée ou alors qu’un élément de l’histoire (un thème, un rebondissement, un univers, etc.) m’a complétement happée. Ce qui, malheureusement, n’est pas le cas ici. Je peux tout à fait imaginer que le roman plaisent aux fans d’histoires cosy, qui aiment ces univers de sorcellerie où il n'y a pas forcément un univers très complexe comme, par exemple, une saga telle que Six of Crows. J'ai tout de même passé un bon moment et j'ai beaucoup aimé.
J'apprécie aussi le fait que Sangu traite de thématiques qui ne sont pas forcément faciles. Typiquement, dans ce tome, nous pouvons retrouver des thématiques comme la dépression, la remise en question de soi, l'adolescence ou encore le jugement des autres. Elle les apporte avec légèreté, douceur et un brin d'humour. Comme une recette magique ! Finalement, c’est une lecture simple mais qui peut également traiter de sujets profonds.
Je continuerai de conseiller les livres de Sangu pour des lectures cosy à quelqu’un qui veut juste passer un bon moment. J’avais d’ailleurs conseillé le premier livre à une collègue qui avait bien apprécié.
Je vais continuer de surveiller les sorties de Sangu et pourquoi me replonger à nouveau dans son univers.
Si vous deviez choisir entre votre famille ou vous pouvoir quel choix feriez-vous ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
Alisa, 16 ans est une jeune fille pas comme les autres. Elle fait des rêves éveillés. Quand elle rêve, elle est consciente et parvient parfois à prendre certaines décisions.
Un jour, elle fait la rencontre d’un mystérieux garçon, Josh. Ce dernier semble intrigué par elle et finira par l’approcher pour faire sa connaissance.
Alisa ne se doute pas qu’en entrant dans son monde, elle va également réveiller des secrets sur son histoire familiale.
Peut-être que la rencontre avec Josh n’est pas le fruit du hasard. Peut-être que ce monde gravitait déjà autour d’elle.
Découvrir cet univers fut très intéressant pour moi. J'ai reçu ce livre en service de presse et j'ai eu l'occasion de discuter avec l'autrice afin de voir et comprendre certains choix qu'elle a faits dans son histoire. Je vous en dis plus.
Son histoire, Jeny Estevens l'a écrite à l'âge de 16 ans. A l'époque, elle n'a pas eu l'occasion de la retravailler avec une équipe de relectrice ou de correcteur. Cela a malheureusement eu un impact sur la forme de son récit mais pas sur le contenu. Aujourd'hui, elle travaille sur le tome 2 avec une équipe. Son deuxième roman qui suit l'histoire du premier sera donc plus retravaillé afin d'améliorer cet aspect.
J'ai apprécié avoir l'occasion de découvrir l'histoire d'Alisa, de sa famille et de ses amis. L'univers créé pas Jeny est intéressant. Je trouve que ses personnages évoluent beaucoup durant l'histoire. Il y a une certaine approche du passage de l'adolescence à l'âge adulte tout en restant ancré dans une histoire de fiction.
Les fratries de vampires qu'elle a créées sont, par exemple, quelque chose de nouveau pour moi. Les Oneirias sont également quelque chose de nouveau. Elle a su amener dans son univers et au travers de ses personnages une touche d'originalité qui fait plaisir.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
J'ai eu une retenue sur certains échanges entre les personnages qui me paraissaient un peu trop enfantin. J'ai d'ailleurs eu un doute sur l'âge de lecture pour ce livre. Par la suite, au travers de certaines scènes plus violentes, j'ai conclu que ce n'était pas un livre pour les plus jeunes. C'est pourquoi, j'ai tout de même retenu ces échanges étranges pour moi. Cependant, quand nous replaçons l'histoire dans son contexte d'écriture (l'autrice avait 16 ans), cela peut se comprendre.
Je serais curieuse de voir l'évolution du personnage de Josh. C'est l'un des personnages qui à mon sens a eu les réactions les plus enfantines sur certains sujets. Pourtant, au fil de l'histoire, il est amené à évoluer.
Notamment, lorsqu'il doit faire face à sa propre mort. Alisa le prévient et j'imagine que pour un jeune adolescent (même si c'est un vampire) cela doit être compliqué à gérer. J'ai trouvé mignon la scène où il demande à Alisa d'aller plus loin au niveau des relations intimes. C'était mignon, un peu maladroit. L'autrice aurait ici peut aller plus loin dans la gestion des émotions. Je ne parle pas de la description des scènes mais plus dans le ressenti de Josh. Comment il vivait les choses avant et après. Est-ce que cela a vraiment changé les choses pour lui ? Et Alisa comment a-t-elle pris les choses ? En outre, au final, la mort de Josh ne se déroule pas comme prévu et il va être amené à vivre un plus gros échec. C'est notamment pour cela que je serais curieuse de voir son évolution. Le pauvre, il a pris énormément sur lui dans cette histoire.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Les relations sont une partie importante du récit. Il y a dans un premier temps, les relations familiales. Elles sont même au centre de l'histoire et je pense seront encore développées dans le tome 2. La relation entre Alisa et son frère va évoluer et devenir très forte. D'un autre côté, nous pouvons aussi observer la relation qu'elle a avec son père. Cela me fait un peu penser à l'adolescente qui se rebelle contre son père. Ce dernier ne comprenant pas ses changements. En revanche, Alisa n'a pas pu explorer sa relation avec sa mère, cette dernière étant absente.
Dans un deuxième temps, il y a aussi les relations amicales. Alisa n'a pas beaucoup d'amis au début mais petit à petit des liens vont se tisser. Et enfin, les relations amoureuses. Josh est son premier petit copain. C'est tout un monde qui s'ouvre à elle. Les premiers baisers, les premiers rires, les premiers "main dans la main", etc.
J'ai donc apprécié cette histoire même si fondamentalement, elle ne m'a pas touchée. Le point à travailler sur la suite reste sur la forme (orthographe, temps des verbes, formes de certains dialogues). Le potentiel reste dans les personnages et l'univers. Je serais curieuse de voir comment cela aura évolué dans la suite.
Aimez-vous ce genre d'univers ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
Aujourd'hui, j'avais envie de vous présenter mes derniers achats. 3 livres, 3 histoires très différentes. Une lecture légère et deux lectures un peu plus sérieuses.
Loves, lies and gelati aux éditions Lemon
Cela faisait un moment que j'avais vu une chronique sur l'un des livres des éditions Lemon. Ce sont des histoires dont vous êtes le héros mais sous forme de romance. Autant vous dire que ça m'intéressait fortement mais je ne m'y étais jamais attardée plus que cela. L'autre jour, j'étais en librairie et j'ai craqué. Ils n'avaient plus celui que j'avais vu alors j'ai regardé dans leur liste ce qui pouvait me convenir et très vite mon choix c'est porté sur celui-ci. Le village d'Italie, l'été, l'ami d'enfance retrouvé. Cela sentait les vacances...
Quelqu'un d'autre de Guillaume Musso
Il faut savoir que je collectionne les Musso. Je pense les avoir quasiment tous lus. Mon premier a été La fille de papier et il m'avait beaucoup marquée. En général, j'aime beaucoup les univers qu'il créé sans toutefois qu'ils me restent en tête sauf pour le premier. Celui-ci m'a intriguée. Je trouve que le résumé donne un côté huit clos. En outre, j'ai beaucoup aimé la fin : "Personne ne ment. Mais personne n'est d'accord sur la vérité...". Je suis très très curieuse.
Ici et maintenant de Liane Moriarty
Ici aussi, j'aime beaucoup Liane et j'aimerais lire plus de ses ouvrages. Mon premier a été Le secret du mari et j'avoue que j'avais été bluffée. Ensuite, j'ai lu Un peu, beaucoup, à la folie qui m'a moins touchée. J'espère retrouver avec celui-ci ce petit sentiment dans l'estomac d'avoir l'impression de m'être fait avoir durant ma lecture. J'adore ! Cette petite dame m'intrigue déjà beaucoup...
Love, Mom aux éditions Fleuve
Cette dernière acquisition, je l'ai prise en ebook dans le cadre du club de lecture. J'étais bien intéressée. Il me semble l'avoir vu passer. Ce n'est pas forcément mon genre mais pourquoi pas...
A vous de voter
Je vous propose de voter pour ma prochaine lecture. En commentaire, dites-moi si vous préférez avoir une chronique sur Ici et maintenant ou sur Loves, lies and gelati ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
Aujourd'hui, qui est le maître, et qui est l'esclave ?. - Dystop[IA], p. 183

Un monde régit par des points. Points que l’intelligence artificielle distribue en fonction de certaines actions. Entrez dans un monde où être riche ne signifie pas forcément vivre bien. Où les apparences peuvent être trompeuses et où faire confiance en son voisin peut être dangereux.
Le dôme de l’Auto-Ville 12 semblait être un beau projet. Un dôme régit par l’IA où les personnes ayant des moyens peuvent vivre de manière adaptée aux étages supérieurs et où les plus pauvres doivent tenter de gagner des points afin de pouvoir monter à l’étage. Tout cela pour sauver l'humanité de l'air radioactif. Cependant, ce dôme était-il réellement une bonne idée ? Le projet avait-il été présenté correctement ? Est-ce que les humains ont bien la main sur le système qui les régit ? Qui est fautif, qui est responsable ? Et surtout en qui pouvez-vous avoir confiance ?
Honnêtement, je ne saurais vous dire si j'ai rencontré Tony Renard via Instagram ou par la plateforme SimplementPro. Cependant, j'ai très vite compris que son livre allait me transporter. Je dis toujours que parler d'un livre qui est un coup de cœur est très difficile, car lorsqu'il faut écrire une chronique, ça part un peu dans tous les sens. Eh bien, c'est complètement le cas avec Dystop[IA]. Je vais tout de même tenter de vous écrire une chronique qui a du sens. Autant vous dire tout de suite que j’ai pris le temps de l’écrire 🫶
Voyant que ce livre allait me plaire et que la thématique principale me touchait particulièrement, j’ai vérifié auprès des lecteurs de mon Discord s’il y avait de l’intérêt à partager cette lecture. Très vite les réponses positives sont arrivées. Je fus donc très contente d’avoir pu partager une lecture commune et d’avoir eu l’occasion par ce biais de faire connaître Tony Renard et son ouvrage. C’était encore plus enrichissant de faire une lecture commune car les idées et les débats ont fusé.
Je n’arrête pas de dire que ce livre porte une thématique qui me touche. Laquelle est-elle ? Il s’agit de l’intelligence artificielle et notamment de son utilisation. L’IA, j’en entends beaucoup parler autour de moi. Que ce soit au travail ou dans ma vie privée, c’est un sujet d’actualité. Au travail, nous sommes de plus en plus confrontés à devoir se former et l’utiliser dans certaines situations. Dans ma vie privée, j’ai pour l’instant évité totalement de l’utiliser. C’est un débat sensible, je le sais. Entre ceux qui l’utilisent pour tout et ceux qui ne le font pas du tout.
Pour ma part, j’estime que c’est un outil utile, par exemple, dans certains cas professionnels mais à utiliser avec parcimonie quand cela est strictement nécessaire et utile. Je trouve aussi qu’il faut savoir l’utiliser. Ne pas poser des questions à tort et à travers mais rédiger des prompts clairs et précis afin de ne pas lancer des recherches inutiles. Je minimise mon utilisation car beaucoup de questions résonnent en moi (que nous pourrons aussi retrouver dans le livre). Par exemple, au niveau de la consommation énergétique, au niveau de la protection des données, des droits d’auteurs, etc. Beaucoup de questions mais pas de réponses claires et précises. C’est encore trop tôt à mes yeux pour que je me positionne sur quoique ce soit.
Je tiens à ne pas l’utiliser sur mon blog ou mes chroniques. J’estime que son intervention diminuerait l’essence de mon travail. Par essence, je veux dire que cela ne refléterait plus ma manière de m’exprimer et mes idées. J’aime pouvoir encore écrire mes chroniques et m’amuser à faire mes publications Instagram et mes photos. J’ai, malheureusement, contre ma volonté, utiliser l’IA via un logiciel de retranscription de texte sans le remarquer. Je ne m’en suis rendue compte qu’après avoir relu mon texte. Ce n’est pas ce que j’avais dit mot pour mot. J’ai compris que l’IA était intégrée dans l’outil. Résultat, j’ai tout retapé car le texte ne me ressemblait plus. Par respect pour les personnes qui me suivent, parce que c’est le principe de mon blog et car c'est ce que j'ai envie de transmettre, je tiens à ce que mon contenu reflète qui je suis et que le travail soit fait par moi-même.
En outre, j’aime aussi encore réfléchir par moi-même et j’ai l’impression que l’utilisation constante de cet outil freinerait ma réflexion et ma créativité.
Bref, je ne suis pas là pour ouvrir un débat mais je voulais vous expliquer l’importance de cette thématique pour moi. Sachez également que pour son livre Tony n’a pas utiliser l’IA ; ni pour le texte ni pour les illustrations. C’est une question que je lui avais posée et un point que je trouvais important de souligner.
Entrons maintenant dans le vif du sujet !
J’ai vu passer beaucoup d’ouvrage sur l’intelligence artificielle mais avec Dystop[IA] c’était la première fois que je voyais cela dans une histoire fictive. Cela a éveillé ma curiosité et à juste titre ! Tony Renard le dit : c’est son premier roman ! Pourtant, je n’y ai vu que du feu🔥. L’écriture est fluide, le rythme est haletant et l’univers est authentique.
Au travers de ma lecture, j’ai constaté que Tony a fait diverses recherches et qu’il a des connaissances sur certains sujets de son ouvrage. Je trouve ça très bien car cela nous permet de comprendre un peu plus facilement certains aspects, comme par exemple, le fonctionnement de l’IA. Nous pouvons également faire quelques recherches par nous-même. Peut-être que quelques explications en bas de page ou en fin de roman auraient été utiles.
En outre, je me suis perdue dans certains passages politiques parfois un peu compliqués. La politique et moi, nous ne sommes pas copines🙉. J’admets que ce n’est pas le sujet le plus attractif pour moi. Je me suis plus retrouvée sur les aspects techniques informatifs (ahah🤭). Il y a aussi certains points médicaux sur lesquels je me suis questionnée (je ne vous en dit pas plus ; pas de spoilers). Côté positif de la LC : l’auteur était avec nous. Il a donc pu me confirmer que les questions que je me posais avaient été vérifiées auprès d’une connaissance travaillant dans le médical. Encore une fois Tony prouve que pour un premier roman, il y a mis du cœur et a fait des recherches !
Un autre aspect sur lequel Tony m’a impressionnée est le fil tissé entre les personnages. Nous allons suivre 4 personnages : 
✦ Tris, un policier qui navigue entre les étages du dôme. 
✦ Dax, un enfant orphelin d’une dizaine d’année qui vit à l’étage inférieur (l’étage le plus pauvre du dôme). 
✦ Impéria, une jeune femme pleine d’ambition. Elle fait partie des hautes sphères politiques et vit donc à l’étage supérieur. 
✦ Julien, un vieil informaticien blasé qui vit également à l’étage supérieur. 
Ces personnages m’ont touchée, marquée et je pense qu’il sera difficile de les oublier. Mon quotidien de lectrice a été marqué. Vous savez... dans nos lectures, il y a ces personnages qui laissent des marques indélébiles dans nos esprits. Eh bien, Tony a réussi à le faire avec ces 4 personnages. Je ne crois pas me tromper en disant que sans l’un d’eux, Dystop[IA] n’aurait pas été la même lecture. Si vous ne voulez pas connaître une partie de l’histoire ne lisez pas le spoiler.
Chaque personnage semble avoir un destin déjà bien défini. Tony va les lier par différents chemins de vie. Lien affectif, lien de parenté, lien d’amitié ou encore lien de besoins communs. Chacun d’entre eux va croiser la route des autres et leur destin va en être chamboulé. Que ce soit les personnages principaux ou secondaires. Tony m’a vraiment bluffée sur certains points que je n’ai vu venir que très tard voire pas du tout.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Pour un premier roman, l’univers mis en place par l’auteur est assez impressionnant. Ce dôme dirigé par l’IA, divisé en étage avec des degrés de richesse ainsi que le quotidien des personnes qui y vivent semble avoir été bien réfléchi. Tony a-t-il chez lui un tableau 🕵️‍♂️ avec toutes ses idées… ? Franchement, je trouve que le tout est bien ficelé.
Le rythme de l’histoire est bien réparti. Il y a des moments plus doux et des moments plus actifs. Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Les rebondissements qui peuplent le livre permettent aux personnages d’entrer dans les temps d’action et nous faire suer. Entre nous, si nous n’avions pas fait une lecture commune et que le temps me le permettait, j’aurais lu le roman d’une traite.
L’ambiance dystopique est présente. C’est la première fois que je lis un livre avec la thématique de l’IA bien implantée en sujet principal. C’était très intéressant de la voir évoluer et aussi effrayant car cela soulève beaucoup de questions. Nous pouvons faire des parallèles avec la vie réelle et s’en est d’autant plus inquiétant. L'histoire pousse les lecteurs à se demander : jusqu’où sommes-nous prêts à aller ?
Je tiens toutefois à souligner que l’histoire de Tony Renard n’est pas un témoignage accablant de l’IA ni une critique constante. Il soulève certaines questions, nous rend attentifs à certains aspects et cela avec… j’aimerais utiliser le terme légèreté mais ce n’est peut-être pas adapté. Disons que l’histoire se lit facilement et ce n’est pas un reproche incessant qui rendrait le récit trop lourd.
Outre la thématique de l’IA, le récit traite d’autres thématiques sociétales importantes. La répartition des classes et des richesses est omniprésente dans le livre. Nous pouvons le voir au travers des modes de vie des différents étages. Je ne suis pas là pour faire l’analyse des thématiques du livre mais je tiens à faire remarquer qu’il traite de plusieurs thématiques sociétales et ne se résume pas à un simple livre fictif sur l’intelligence artificielle. Il pousse le lecteur à réfléchir.
Il y a également beaucoup d’éléments mystérieux que ce soit sur les personnages ou sur l’univers. Cela pousse le lecteur à vouloir comprendre et voir si ses théories s’avèrent exactes. J’ai beaucoup aimé jouer le jeu !
Il m’est aussi important de relever le travail d’illustrations d’Élise Carret sur l’ouvrage. J’ai lu le livre en format ebook. Les images peuvent se voir sur une page complète de liseuse. C’est peut-être mon seul regret. Je peux imaginer que les images en format papier sont encore plus remarquables. Avec l’ebook, les détails sont un peu moins visibles. Si vous deviez vous laisser tenter, je vous conseille la version papier notamment pour cette raison.
Je tiens encore une fois à féliciter l’auteur pour ce premier roman ! C’est une belle réussite dont il peut être fier. Je me réjouis de voir s’il réécrira un autre ouvrage et de replonger dans ses textes. J’espère pouvoir faire partie de l’aventure. En attendant, si vous souhaitez en voir plus sur son univers actuel : cliquez ici.
Dans tous les cas, je tiens à remercier Tony Renard pour ce service presse qui m’aura marquée ainsi que de m’avoir fait confiance pour organiser une lecture commune et avoir offert l’ebook aux participants.
Maintenant, la suite est entre vos mains. En parlant d’intelligence artificielle avec des personnes de mon entourage, j’ai beaucoup fait référence à l’ouvrage. Si vous aimez les dystopies, je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par son univers qui pourrait vous surprendre.
Avez-vous des ouvrages à recommander sur cette thématique ? Quelle est votre utilisation actuelle de l'IA ? Quel a été votre personnage préféré ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
Saviez-vous qu'il existe un monde magique dans lequel vivent les lapinounous ? Toute l'année, ils travaillent à confectionner des œufs de Pâques. Malheureusement, cette année, le lapin de Pâques refuse de les distribuer. La météo annonce une tempête de neige et il n'est pas question qu'il se gèle les pattes.
Quelle catastrophe ! Comment vont faire les enfants s’ils ne peuvent pas participer à la chasse aux œufs ? Mais c’est sans compter sur l’intervention de l’amoureuse du lapin de Pâques et les autres lapinounous qui vont tout tenter pour faire revenir la motivation du lapin de Pâques.
Dès les premières images de cet album, j’ai tout de suite compris qu’il serait un coup de cœur. J’ai beaucoup aimé sa structure. Ce n’est pas forcément un album classique, mais plutôt un mélange entre un album et une bande dessinée. Il y a du texte narratif, mais aussi des bulles comme dans les BD. Nous n'avons pas toujours des images pleines pages, mais parfois juste des ronds avec du texte autour. C’est très varié et j’ai beaucoup apprécié cela.
Les images sont très colorées. Les lapinounous sont trop choux et franchement très expressifs. C'est doux, cela dégage de la joie et de la bonne humeur. Bref, je trouve que le travail des illustrations est vraiment sympathique. C'est très réussi. Les images fourmillent de détails ; nous pouvons nous amuser à les observer, c'est vraiment très chouette.
Au niveau de l'histoire, j'ai trouvé ça très sympa et rigolo. Nous plongeons dans ce monde des lapinounous qui fabriquent du chocolat et confectionnent ces œufs de Pâques toute l'année. Il y a aussi le Lapitchoutchou, ce train qui part ensuite livrer les œufs dans le monde des humains. J'ai vraiment trouvé ça sympa : nous avons l'impression de plonger dans leur univers, d'être dans les tanières des lapins et de découvrir leur maison, la manière dont ils travaillent et comment ce monde est structuré. Il est clair que le lapin de Pâques a quand même un sacré travail à faire quand il doit venir déposer ses œufs pour la chasse ! Nous ne nous en rendons pas forcément compte 🤫.
À nouveau, comme l'autre livre que j'ai reçu des éditions pour la période de Pâques, c'est un ouvrage qui peut donner des idées d'activités à faire avec les enfants. Par exemple, les oeufs colorés permettraient de lancer une activité sur la décoration des oeufs par les enfants, nous pourrions aussi imaginer imprimer un train et faire décorer les wagons (sous forme de pochette) aux enfants et ensuite mettre les oeufs à l'intérieur. Il y a aussi, avec des enfants plus grands, les activités autour du tricot comme tricoter une écharpe ou un bonnet pour l'hiver. Bref, ce livre est un premier pas idéal pour lancer ensuite des activités autour de Pâques.
Personnellement, ça a vraiment été un coup de cœur🫶 au niveau des images, des illustrations, mais aussi pour l'univers et l'ambiance mis en place par l'auteur.
Est-ce que vous connaissiez ce livre ? Quelle est votre histoire favorite pour cette période ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
"Car même si mon passé demeure un mystère, je possède toujours le pouvoir de forger mon propre destin, et ça, je ne vais pas l'oublier". - p. 332.

Aliénor se réveille en sursaut au cœur d’une forêt inconnue. Un vide vertigineux occupe son esprit : sa mémoire semble lui faire cruellement défaut, effaçant son passé comme une ardoise propre. Ne sachant ni quel événement l’a conduite dans ce sous-bois, ni dans quelle région du monde elle a atterri, elle n’a d’autre choix que de s’enfoncer dans les fourrés pour tenter de trouver une échappatoire.
Malheureusement, sa quête de secours tourne court lorsqu’elle tombe sur des individus malintentionnés. Sauvée de justesse d’un futur macabre par l’intervention inattendue de jeunes hommes dont le charisme et les secrets l’intriguent fortement, elle accepte de les suivre. Pour sa sécurité, ces derniers la conduisent derrière les remparts d’Uldence, une cité médiévale mystérieuse.
Une fois installée à Uldence, le processus de réminiscence commence : de nombreux souvenirs remontent à la surface de sa conscience, mais ils restent flous, comme des rêves fragmentés qui refusent de devenir concrets. En parallèle de cette quête d’identité, Aliénor doit apprendre à naviguer dans une société aux codes sociaux complexes, s’adaptant tant bien que mal aux us et coutumes de ce nouvel endroit. Au fil de ses explorations, elle découvre avec stupeur que ce monde étrange repose sur un équilibre singulier où les femmes occupent une place centrale, détenant des rôles et des responsabilités pour le moins inhabituels.
Cela ne l'empêchera pas, petit à petit, de se faire des amis, d'apprendre à vivre dans cet univers et peut-être même d'y prendre du plaisir.
Aliénor parviendra-t-elle à retourner à sa vie d'avant ? Dans le cas contraire, parviendra-t-elle à s'adapter complètement à ce nouveau monde ?
Rien n'est moins sûr...
Cette lecture était très intéressante. Elle permet de se questionner et, malgré quelques maladresses, j’ai pris du plaisir à découvrir cet univers, ces personnages et cette histoire. Dans l’ensemble, c’était une belle lecture et j’espère avoir l’occasion de pouvoir lire le tome 2.
La romance est centrale dans cette lecture. Cependant, le récit va également traiter de sujets plus profonds, peut-être parfois de manière un peu détournée. L’univers développé par l’auteure est intéressant car elle a vraiment construit un monde avec des us et coutumes qui ne sont pas forcément habituels pour nous et qui vont remettre en question beaucoup de choses qui sont encrées en nous. Peut-être que certaines vont déranger, peut-être que d’autres vont être acceptées. Ça dépend, je pense, des lecteurs, mais j’ai trouvé ça assez intéressant de faire ce travail sur soi-même et de se poser la question : à la place d’Aliénor (le personnage principal), qu’est-ce que nous ferions ?
Pour commencer ma chronique (et je vais devoir inclure des spoilers car je ne peux pas donner mon avis sans dévoiler certains aspects de l’histoire), je vais d’abord aborder les points qui m’ont un peu perturbée. Certains aspects sont assez durs dans cette histoire et la réaction du personnage principal à certaines choses m’a un peu étonnée. Même si elle a un caractère fort, même si elle est un peu perturbée par tout ce qui lui arrive, j’ai trouvé étrange certaines de ses réactions par rapport à ce qui vient de lui arriver.
Je veux bien évidemment parler du viol d'Aliénor au début du roman. L'histoire commence fort, car c'est un événement qui nous retourne l'estomac. Après avoir eu l'occasion de se poser et de comprendre ce qui lui est arrivé, elle va faire la connaissance de certains personnages masculins. Très vite, elle est attirée par Onno ou encore Dario. J'ai parfois été étonnée par certaines de ses réflexions. Elle a des réactions assez intenses — on ne va pas se mentir, il s'agit d'attirance sexuelle — et elle se fait des réflexions assez osées. Je me suis demandée : est-ce qu'une personne qui a vécu un viol il n'y a pas si longtemps peut commencer à avoir des pensées comme ça ? Honnêtement, n'ayant jamais vécu cela, je ne peux pas me mettre à la place de ces personnes et je ne veux surtout pas blesser qui que ce soit. Je trouve positif qu'elle se remette si vite, mais j'ai toujours eu l'impression que cela prenait du temps. Ici, en quelques jours, ses réactions initiales de crainte, de peur et de fermeture passent. Tout à coup, elle est totalement ouverte d'esprit à certaines choses même si cela reste dans sa tête. J'étais un peu mitigée entre l'idée que c'est trop rapide ou que c'est tout simplement acceptable. J'avoue que c'est une question qui m'est venue à l'esprit ; je n'ai pas forcément la réponse et je pense que ceux qui n'ont pas traversé cela ne peuvent pas vraiment trancher. Je ne sais pas à quel moment nous arrivons à "passer à autre chose" ou même si cela est possible, mais c'est une interrogation qui m'a marquée.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Il y a aussi — et je ne sais pas si c'est voulu de la part de l'auteure — parfois des pensées d'Aliénor qui sont un petit peu trop « franc-parler », un peu maladroites. Je n'ai pas forcément l'habitude de ce genre de discours dans mes lectures. En général, j'ai toujours lu des livres où, quand les personnages pensent dans leur tête, cela reste un langage assez soutenu. Parfois, ici, nous avons l'impression que l'autrice laisse le personnage d'Aliénor s'exprimer librement avec ses propres mots. J'avoue que cela m'a un petit peu perturbée ; ça ne dérange pas vraiment la lecture, mais je me suis demandée si c'était volontaire ou pas, parce que parfois le style sort un peu du cadre du reste du récit.
Parlons maintenant de ce qui m'a plu !
L'univers médiéval dans lequel évoluent les personnages est particulièrement bien travaillé. L'auteure a créé tout un monde avec des us, des coutumes et des architectures propres. Cet univers est rendu vivant par les personnages qui y résident. Tout comme Aliénor, nous allons apprendre à les connaître petit à petit. Nous allons nous y attacher. Nous allons avoir peur pour eux. Nous allons vouloir connaître leur histoire !
J'ai beaucoup apprécié lire la partie sur les coutumes d'Uldence, notamment la principale : celle du mariage. C'était intéressant d'analyser ma propre réaction. Au début, j'étais un peu choquée et je me suis questionnée. Dans notre culture et à notre époque, nous ne sommes pas forcément habitués à cela (quoique, aujourd'hui l'ouverture d'esprit est un peu plus la norme). Quand nous sommes confrontés à ce genre de situation, je pense que nous avons tous plus ou moins la même réaction qu'Aliénor. Il est intéressant de se demander : est-ce que nous accepterions ou pas ? Comment le vivrions-nous ? Cela reste quelque chose d'assez perturbant pour moi, même à la fin du roman. C'est ce qui m'a tenue en haleine, car j'avais envie de savoir si elle allait accepter ce mariage. Je me doutais de la fin mais je voulais en être sûre.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Au final, Aliénor peut faire ses propres choix. Je n'ai pas été très surprise. L'auteure glisse des indices dans la majeure partie du récit. Ma seule déception dans les choix d'Aliénor est qu'elle n'a pas choisi Warren. Je l'aimais bien ! Je peux comprendre ces choix qui sont néanmoins assez stratégiques. Pour Onno, nous pouvions nous en douter dès le début. Elle est très vite attirée par lui et une sorte d'ambiance plane à chaque rencontre. La fin ne m'a pas non plus surprise. Je pensais bien qu'un retournement de situation allait se produire. A nouveau, l'autrice avait glissé quelques indices qui pouvaient nous mettre la puce à l'oreille. Il fallait bien donner de la substance pour une suite ! (ahah) 🤭.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Un autre aspect qui m'a marqué dans ce roman, c'est l'importance donné à la place des femmes. Il y a (presque) une touche féministe dans le récit. Il suffit de regarder la manière dont elles sont traitées que ce soit en dehors ou à l'intérieur d'Uldence (il y a beaucoup à dire). Ensuite, les possibilités qu'elles ont. En gros, il y a deux groupes à Uldence : les femmes mariées et les femmes libres. Chaque groupe à son propre fonctionnement et amène les lecteurs à se questionner sur une autre thématique importante : la liberté.
Les femmes mariées n'ont pas eu le choix de leurs maris. Elles doivent mariés 5 hommes choisis par Ravenald stratégiquement. Elles finissent par accepter leur statut et disent s'en accommoder. L'amour vient en apprenant à connaître leurs maris. Avec notre connaissance du monde dans lequel nous vivons, nous sommes un peu dérangés par cette manière de fonctionner. Cependant, si nous nous mettons à la place des personnages, en sachant ce qu'il se passe à l'extérieur... ce choix n'est-il pas plus "facile" ? Honnêtement, je doute de la liberté de femmes mariées même si les apparences sont trompeuses mais je peux comprendre leur choix.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Passons maintenant aux femmes libres. Un titre bien tentant qui va très vite intéresser Aliénor.
En tant que lectrice, j'ai assez vite compris leur fonctionnement et pourquoi les villageois ne les appréciaient pas plus que ça. Elles s'apparentent aux prostituées de notre monde. J'ai été étonnée qu'Aliénor n'ait pas tout de suite percuté avec les informations qu'elle avait, en vivant sous leur toit, c'était flagrant. A nouveau, nous pouvons nous questionner sur cette notion de liberté. Elles font ce qu'elles veulent et ne sont pas mariées mais doivent accorder des faveurs à des hommes pour subvenir à leurs besoins. En quoi sont-elles réellement libre. Les femmes de cette ville se voilent-elles la face ? En même temps, à l'extérieur, les femmes sont tellement mal traitées que s'adapter à cela ne demande pas trop d'efforts finalement. Un questionnement qui va nous tenir tout au long du livre.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Les hommes sont tout aussi importants dans cette histoire. C'est eux qui font tourner la ville. Ils sont un peu classés par "catégories" ; ce que j'ai trouvé fort intéressant. Par exemple, l'agriculteur, l'ébéniste ou encore le forgeron qui travaillent de leurs mains. L'intellectuel qui conçoit des outils et des technologies innovantes pour ce monde. (et qu'Aliénor va passablement aider avec ses connaissances de notre monde) Les métiers d'alimentation (boulangers, bouchers, etc.) et enfin les besoins sanitaires avec le médecin.
C'est sur ces catégories que Ravenald va s'inspirer pour les regroupements des mariages. Les femmes vont être mariées en fonction des besoins primaires et des besoins de la ville, afin de créer des alliances. Stratégie et efficacité résument assez bien le fonctionnement de Ravenald. En y réfléchissant, dans le monde dans lequel ils vivent ce n'est pas si mauvais. En revanche, nous avons beaucoup entendu l'avis des femmes sur ces mariages "forcés" mais quel est l'avis des hommes ? Par exemple, Rachelle s'est confiée à Aliénor avec plus de détails mais j'ai l'impression que les hommes ont toujours de la retenue quand il s'agit de parler de cela. A part, Tom qui semble heureux dans son mariage, nous n'avons pas obtenu un avis précis sur ce qu'ils en pensent vraiment. Je serais curieuse de l'entendre.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers)
Les habitudes et les certitudes du lecteur vont être remises en questions. Nous sommes ancrés dans une société plutôt monogame, même si aujourd'hui, il existe d'autres concepts de vie. Dans ce récit, nous sommes plongés dans un contexte complètement différent. Le lecteur est poussé à se demander (tout comme Aliénor qui débarque dans ce monde) : quels choix ferait-il ?
La fin du livre a été addictive. Je n'avais pas envie d'arrêter, même si j'y étais obligée pour des raisons professionnelles ou personnelles (dormir par exemple 😂). Si j'avais pu, j'aurais tout lu d'un trait.
La fin est décisive. Aliénor est amenée à faire des choix. Nous avons pu suivre son raisonnement jusqu'au bout et sommes confortés comme elle à une décision qui aura un impact important. Le livre nous a tenus en haleine pour ce moment ! Quels choix va-t-elle faire ? Est-ce qu'elle va se marier ? Si oui, avec qui ? Va-t-elle devoir subir les maris qu'on lui a imposés ou pourra-t-elle faire autrement ?
Ma chronique s'arrête là ! Si vous voulez le savoir, il faudra lire le livre 😝. Je ne peux que vous conseiller de le lire, mais attention ⚠️ : comme mentionné précédemment, il y a des trigger warnings. Il faut en être conscient avant la lecture, car certaines scènes peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes. C'était une très belle lecture. J'ai adoré découvrir cet univers et je ne demande qu'à replonger dans le deuxième tome. Si vous cherchez un livre qui va vous questionner, qui va vous faire vibrer avec de romances intrigantes, le tout dans un contexte médiéval, il est parfait !
Contrairement à ce que j'ai l'habitude de vous présenter, ce n'est pas une histoire de fantasy (en tout cas pas jusqu'à maintenant). Cela se passe dans un monde médiéval réel avec des personnages qui n'ont pas de pouvoirs. Ils sont ancrés dans notre société ou en tout cas quelque chose qui s'en rapproche.
Il y a des scènes un peu🌶️, donc ce n'est pas pour les plus jeunes🔞. Mis à part certaines scènes difficiles🟣, j'ai trouvé la lecture assez légère et fluide. Foncez ! C'est un univers qui m'a beaucoup plu et c'est à vous maintenant de le découvrir !
Est-ce que vous êtes intéressés par cette histoire ? Qu'en pensez-vous ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
"Personne ne résite à mes oeufs en chocolat". - p. 13

Augustin, le lapin de Pâques, se met en tête de sauver l'honneur de son cousin, le lièvre, et de battre la tortue à la course. Cependant, afin d'être équitable, il devra lui aussi porter quelque chose sur son dos. Et quoi de mieux que ses œufs en chocolat. Parviendra-t-il à battre son ami ? Quelles aventures rencontreront-ils en chemin ?
Cette histoire est une fabuleuse histoire à raconter pour la période de Pâques. Pascal Brissy et Léa Fabre revisitent la fameuse histoire de la course du lièvre et de la tortue pour Pâques. C'est une histoire assez courte qui traite du thème de l'impatience.
Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié les images très colorées de cet album. Découvrir tous les œufs du lapin de Pâques, leurs dessins, les couleurs, était très amusant. Je pense qu'il peut y avoir une activité à faire à ce niveau-là avec les enfants. Nous pourrions, par exemple, prendre l'un des œufs de l'histoire et le dessiner pour de vrai. En tout cas, nous pouvons tout à fait créer une activité avec cette histoire
Enfin, l'histoire en elle-même est très sympa. C'est une revisite de la course du lièvre et de la tortue, mais aussi une manière de raconter l'histoire de Pâques autrement. Pourquoi, à Pâques, les enfants vont-ils faire une chasse aux œufs ? Eh bien, c'est une manière de leur expliquer cet événement de façon un peu amusante.
J'ai aussi trouvé très touchante l'idée de l'entraide :
même si le lapin de Pâques veut absolument gagner, il finit par aider la tortue parce qu'il est impatient.
Dévoiler le contenu caché (attention risque de spoilers) C'est l'occasion d'expliquer l'impatience aux enfants. Comme d'habitude, les albums Auzou traitent toujours de thématiques qui permettent à l'enfant de grandir en apprenant et en lisant une histoire. À nouveau, même si c'est pour Pâques, nous abordons aussi ce genre de thématiques dans cet album.
Si vous cherchez une histoire pour Pâques, je trouve que celle-ci est idéale. Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié les images très colorées et la thématique de l'entraide. L'histoire en elle-même est très sympa, mais j'ai eu un coup de cœur pour un autre album que les éditions Auzou m'ont envoyé et que je vous présente dans une autre chronique.
Y a-t-il une histoire que vous aimez particulièrement lire durant cette période de Pâques ? Avez-vous une autre histoire à nous conseiller ?
Share
Tweet
Pin
Share
No commentaires
Older Posts
About Me

Bibliothécaire de 30 ans, je consacre ce blog à partager avec vous mes avis littéraires, mes diverses découvertes et aventures liées au monde des bibliothèques. Bienvenu.e.s et belles découvertes !

Photo de Vlad Patana sur Unsplash

Je suis aussi sur...

  • Instagram
  • Babelio
  • Goodreads
Index des chroniques

S'inscrire à la newsletter

Pour s'inscrire à la newsletter, merci de me laisser un petit message dans le formulaire ci-dessous. Je suis encore en train de finaliser un meilleur formulaire mais cela prend du temps et je priorise les articles. Merci d'avance pour votre inscription ! Vous recevrez un mail de confirmation. La newsletter paraîtra tous les mois.

Newsletter

Nom

E-mail *

Message *


Created with by ThemeXpose | Distributed By Gooyaabi Templates